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Rêve et papillon

- Philosophie

- Chine, histoire, rêve, Tao

Un homme s'endort et rêve qu'il est un papillon. Il voltige légèrement de fleur en fleur, ouvrant et refermant ses ailes, sans le plus léger souvenir de sa nature humaine. Puis la fatigue le gagne alors il va se reposer sur les branches basses des rosiers. Il s'assoupit.

Quand il se réveille, il s'aperçoit avec étonnement qu'il est un homme. Mais est-il un homme qui vient de rêver qu'il était un papillon ou un papillon en train de rêver qu'il est un homme ?

papillon

On dit qu'il ne put jamais répondre à cette question.

 

 

 

 

 

Nous rêvons que nous festoyons ; l’aube venue, nous pleurons. Au soir, nous pleurons, le lendemain matin, nous partons à la chasse. Pendant que nous rêvons nous ne savons pas que c’est un rêve. Dans notre rêve nous expliquons un autre rêve, et ce n’est qu’au réveil que nous savons que c’était un rêve. Et ce ne sera qu’au moment du grand réveil que nous saurons que c’était un grand rêve. Il n’y a que les sots qui se croient éveillés, ils en sont même parfaitement certains. Princes, bergers, tous uns dans cette même certitude ! Confucius et vous ne faites que rêver ; et moi qui dis que vous rêvez, je suis aussi en rêve.

Tchouang-tseu

 

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La tour sombre

- Art - Citations

- extrait, King, pistolero

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roland tour sombre

Laisse les mots et la légende te précéder.
D’autres que toi se chargeront de la répandre.
Des imbéciles, peut-être.
Laisse toi devancer par ta réputation.
Que grandisse ton ombre.
Qu'elle s'étoffe.
Laisse-la se faire diffuse.
Avec le temps, les mots peuvent enchanter jusqu'à l'enchanteur.


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Le tour de l'escroc

- Art - Messages personnels

- magie, prestidigitation, cartes, forains, escroc

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Une des possibilités de la prestidigitation est l'exploitation d'une faille dans le publique par le magicien. Cette faille peut être un angle mort, un complice, un détournement d'attention, la crédulité du spectateur, etc...

Le tour de l'escroc est l'un des tours de cartes les plus élémentaire. La faille ici réside dans l'utilisation d'une toute petite information à l'insu du publique. Le tour de l'escroc est nommé ainsi car il était utilisé par des forains qui faisaient payer les gens pour admirer leurs dons de divination.
 

cartesBrassez un jeu de carte complet sous les yeux du spectateur. Une fois fini, très discrètement, remarquez la dernière carte du paquet (celle du dessous). Ça sera notre carte témoin. Demandez au spectateur de piger une carte au hasard, de la mémoriser puis de la mettre sur le dessus du paquet.

Vous devez maintenant brasser les cartes. Dans la première foulée, assurez-vous que la carte témoin arrive sur le dessus de la carte du spectateur. Il faudra également s'assurer subtilement que la carte témoin et la carte spectateur ne se séparent pas pendant le brassage.
 

Il ne vous reste qu'à écouler une par une les cartes devant le spectateur. Lorsque vous verrez la carte témoin, vous saurez que la suivante est celle qu'il avait pigée.

 

 


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Don't tease the octopus, kids!

- Post-apocalyptique

- pieuvre, ff6, octopus, survie, océan

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En cas de rencontre avec une pieuvre géante.

La repousser rapidement

Dans la plupart des cas, un humain peut se sortir de la prise d'une pieuvre petite ou moyenne simplement en nageant. En se propulsant vers l'avant, on crée une pression sur les bras de la pieuvre. Si on ne parvient pas à se dégager, ou si on sent que la pieuvre tire sur nous, passer à la prochaine étape.

 

Ne pas se ramolir

Les pieuvres sont naturellement curieuses et, si elles le peuvent, vont vérifier que vous n'êtes pas de la nourriture avant de vous laissez aller. Il ne faut pas être passif, sinon vous risquez d'être mordu ou rapidement enveloppé dans la toile de la pieuvre, une gaine flexible qu'elles utilisent pour capturer leurs proies. Si vous tombez dans cette toile, vous évadez sera extrêmement difficile. Toutefois, les pieuvres se fatiguent facilement, alors continuez d'exercer une pression sur les tentacules en tentant de vous éloigner à la nage. La pieuvre pourrait préférer vous laisser aller plutôt que de vous rapprocher pour mieux vous examiner.

 

Éviter que les tentacules vous entourent les bras

ff6 octopus

Au départ, la pieuvre va rester à l'abris derrière une roche ou un corail, et ne sortira qu'un bras ou deux. Une fois qu'il à une prise ferme sur vous, il vous déplacera vers sa bouche en vous transférant sur la vantouse suivante de sa tentacule. Évitez que les deux premières tentacules parviennent à emprisonner vos bras, sinon vos chances de les repousser seront diminuées.

 

Retirer les ventouses

Avec les mains, retirer une à une chacune des ventouses, en partant de l'extrémité des tentacules. Lorsqu'une ventouse est retirer, si possible lui donner un objet auquel elle pourra s'accrocher. Il faut agir vite avant que les ventouses se fixent à nouveau sur vous, ou que les autres tentacules arrivent en renfort.

 

Détacher la pieuvre de son ancre

En tirant une à une les ventouses à partir de l'extrémité des tentacules, vous pouvez essayer de détacher la pieuvre de son ancre. Les pieuvres préfèrent être ancrées à des objets fixes, et pourraient choisir de s'éloigner une fois délogées.

 

Faire des culbutes dans l'eauff6 octopus 1

Si la pieuvre n'est plus amarrée mais ne lâche pas prise, faites des culbutes dans l'eau. La pieuvre pourrait être poussé à vous libérer.

 

Atteindre la surface

Les pieuvres ont horreur de l'air et vous relâcheront dès qu'ils émergeront. Continuez de retirer les ventouses en nageant vers la surface.


À savoir

Les pieuvres géantes du Pacifique peuvent facilement atteindre
100 livres, avec des tentacules de 23 pieds

Les pieuvres géantes sont extrêmement fortes, mais ne tuent pas par
constriction. Elles déchiquettes plutôt leurs proies avec leur bec tranchant.

Les pieuvres géantes du Pacifique ne sont pas venimeuse.
mais leurs morsures peuvent s'infecter.

Les pieuvres géantes mangent surtout du crabes et des clams,
mais il peuvent manger aussi des poissons et des oiseaux, et mordre n'importe quoi.

Sans entraînement ou expérience, un nageur sera capable de retenir son souffle
à peu près 1 minute avant de perdre connaissance.

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Ce soir à Samarkand

- destin, mort, orient, conte

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Vieux conte persan

la mortPar un beau matin, le calife d'une grande ville d'orient vit accourir son premier vizir, visiblement très agité. Il lui demanda la raison de cette panique apparente. Le vizir lui répondit:

- Seigneur, je vous en supplie, laissez-moi quitter la ville dès maintenant!

- Mais pourquoi?

- Ce matin, j'étais à la place du marché et soudain, dans la foule, quelqu'un me heurta l'épaule. Je me retournai et je la vis... je la vis, elle!

- Qui donc?

- La Mort, seigneur! Elle m'a regardé fixement, les yeux chargés de menaces! Je l'ai reconnu immédiatement, avec son grand manteau noir et son écharpe rouge. Elle est ici pour moi, j'en suis certain. L'expression de son regard ne laissait aucun doute. Laisse-moi fuir la ville! Si je quitte maintenant je pourrais être à Samarkand dès ce soir.

- C'était vraiment la Mort? Tu en es sûr?

- Parfaitement sûr. Je l'ai vu comme je vous vois!

Le calife, qui avait de l'affection pour son vizir, lui donna la permission de quitter la ville en direction de Samarkand. Cependant, une pensée le tourmentait. Il se déguisa en paysan, comme il le faisait parfois quand il voulait se mêler à la population, puis se dirigea vers la place du marché. Dès son arrivé, il la reconut immédiatement parmis la foule nombreuse. C'était bien la Mort, grande et maigre, vêtue de noir et le visage dissimulé par une écharpe rouge. Elle semblaît flâner d'un étal à l'autre, sans trop se faire remarquer, effleurant parfois en passant quelques paysants malchanceux. Le calife se dirigea vers elle. Cette dernière le reconnut aussitôt, malgré son déguisement de paysant. Elle s'inclina respectueusement.

- J'ai une question à te poser, dit le calife à vois basse.

- Je t'écoute.

- Mon premier vizir est un homme encore jeune, en pleine santé, efficace et honnête. Pourquoi, ce matin même, l'as-tu heurté et effrayé? Pourquoi l'as tu regarder d'un air menaçant?

La mort parut surprise de la question. Elle répondit:

- Je ne voulais pas l'effrayer ni le menacer! Simplement, quand je l'ai heurté accidentellement dans la foule, et que je l'ai reconnu, je n'ai pu m'empêcher de cacher mon étonnement, qu'il a du prendre pour une menace.

- Et pourquoi cet étonnement?

- C'est que je ne m'attendais pas à le voir ici. J'ai rendez-vous avec lui ce soir à Samarkand.

 

 


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Pourquoi devrais-je me soucier de la postérité ? Est-ce que la postérité a jamais fait quelque chose pour moi ?

Groucho Marx